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AUTEUR(S)
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Pierre BLAZY
: Professeur honoraire - Ancien directeur de l’École nationale supérieure de géologie (ENSG)
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El-Aid JDID
: Docteur ès sciences - Ingénieur de Recherche au Laboratoire environnement et minéralurgie (LEM) - ENSG-INPL-CNRS UMR 7569
INTRODUCTION
Comparée à la pyrométallurgie du cuivre, qui débuta il y a 6 000 ans, l’hydrométallurgie du cuivre est plus récente ; les plus anciennes références datent cependant d’environ 500 ans avec des premières applications au
xvii
e
et
xviii
e
. Au
xix
e
siècle, ce fut le raffinage électrolytique qui répondit aux besoins du cuivre à haute pureté, et au
xx
e
siècle se développa l’électroextraction. La croissance rapide des besoins en cuivre fut à l’origine du développement de l’hydrométallurgie des minerais oxydés, dont on ne pouvait obtenir un concentré par flottation.
La métallurgie du cuivre par voie humide revêt moins d’importance que la métallurgie thermique, qui assure environ 80 % de la production totale. Cependant, la grande diversité des voies offertes par le traitement humide lui confère beaucoup d’intérêt, et la recherche dans ce domaine est fort active, surtout depuis l’apparition des lois antipollution et le développement des connaissances en biotraitement.
L’étude complète du sujet comprend les articles :
[M 2 240] Cuivre : ressources, procédés et produits ;
[M 2 241] Pyrométallurgie et électroraffinage du cuivre ;
[M 2 242] Hydrométallurgie du cuivre (le présent article) ;
[M2 243] Recyclage du cuivre et environnement ;
[Doc. M 2 244] Métallurgie du cuivre.
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Hydrométallurgie du cuivre