6. Conclusion
La métallurgie extractive du titane est extrêmement délicate et coûteuse ce qui implique des prix de matière première élevés ; le procédé le plus employé est le procédé Kroll, et même si d’autres techniques semblent prometteuses, leur viabilité industrielle n’est pas encore démontrée. De même, les méthodes d’élaboration sont assez sophistiqués, et le procédé VAR reste encore le plus utilisé ; il faut noter que l’émergence de techniques telles que la refusion sur sole froide (CHR) permet d’espérer des matériaux contenant encore moins d’inclusions et à un coût sans doute plus faible que ceux du procédé VAR, compte tenu de la possibilité de coulée
quasi continue.
La première transformation des lingots obtenus est réalisée à l’aide des techniques classiques employées pour les aciers, l’aluminium, les alliages base nickel...
...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion
Données économiques Environnement
En France, bien qu’il existe une petite capacité de production d’éponge de titane à la société CEZUS, cette dernière n’est pas mise en œuvre à cause de la surcapacité existante (tableau
4
,
et des prix qui restent très bas (ordre de grandeur 40 à 50 F/kg). Seul CEZUS refond des lingots et les transforme en barres, brames et fils, Creusot Loire...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter