5. Endommagement et rupture en fatigue et fluage
La courbe de Wöhler est obtenue en traçant le nombre de cycles à rupture en fonction de l’amplitude de la contrainte cyclique appliquée (ou mesurée à mi-durée de vie en cas de pilotage en amplitude de déformation totale). Elle est couramment utilisée pour son tracé direct dans le cas d’essais à contrainte imposée (fatigue à grand nombre de cycles). Mais elle ne permet pas d’unifier les données expérimentales, quel que soit le matériau martensitique revenu.
La courbe de Manson-Coffin décrit l’évolution du nombre de cycles à rupture en fonction de l’amplitude de déformation plastique mesurée à mi-durée de vie. À la différence de la courbe de Wöhler, elle permet de tracer une courbe maîtresse valable quelle que soit la nuance sollicitée à 550 °C,...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Endommagement et rupture en fatigue et fluage