5. Nanostructures pour d’autres usages
Les nanostructures peuvent également modifier les propriétés des surfaces sur lesquelles elles sont disposées, permettant la réalisation de matériaux hydrophiles ou hydrophobes par exemple. En s’inspirant de cette approche, des recherches ont montré la possibilité de concevoir des cellules solaires dites « autonettoyantes », qui sont donc moins sujettes à la perte de performance à cause de l’accumulation de poussière ou autres souillures. En effet, les pertes de production d’énergie liées à la poussière peuvent atteindre 15 % du total de la capacité de production dans certaines zones du monde en un seul jour d’exposition à l’environnement extérieur. C’est tout particulièrement le cas dans les zones arides qui sont les plus susceptibles d’accueillir des centrales photovoltaïques à grande échelle, car la contrainte d’occupation des sols y est réduite et l’ensoleillement y est plus fort...
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Nanostructures pour d’autres usages