4. Conclusion
Bien que le procédé de la galvanisation à chaud ait été découvert par le Français Moulin en 1742, il est toujours actuel.
L’utilisation d’aciers calmés à l’Al (et non Si) et d’aciers à haute résistance demande en permanence une adaptation du process.
Des applications, par exemple les passerelles et les ponts, avec une durée de vie attendue de 100 ans, vont requérir des revêtements forts, avec une excellente tenue anticorrosion et anti-abrasion.
D’autres applications, pour des usages à l’abri des intempéries, rechercheront des revêtements minces, ce qui pourra se réaliser avec des bains de zinc fortement alliés (qui ne sont actuellement pas couverts par la norme EN ISO 1461).
Dans ce contexte, des développements en cours et des adaptations du process accompagneront les galvanisateurs, afin...
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