La conversion chimique par
phosphatation au zinc ou au zinc/fer
des aciers ordinaires et des aciers faiblement alliés (teneur en éléments d’addition
.
5 %) est couramment utilisée comme support de lubrifiants dans la déformation à froid (tréfilage, frappe à froid, étirage, extrusion).
Les teneurs en
éléments d’addition
, tels que le Cr et le Mo,
limitent les possibilités de la phosphatation
, on constate qu’à partir d’une teneur en Cr de 2,5 à 3 %, les couches de phosphates ne présentent ni une adhérence, ni une homogénéité suffisantes, donc elles deviennent incompatibles avec des opérations de déformation à froid.
C’est alors que l’
oxalatation
offre une solution de rechange
. Le développement de l’oxalatation fut en France très spectaculaire en particulier entre 1960 et 1970, dans le domaine de l’étirage de tubes et profilés et du tréfilage (substitut au plombage et au cuivrage).