7. Conclusion
Depuis leur introduction en 1965, les céramiques pour implants orthopédiques ont conquis une large part du marché des implants, principalement par leurs propriétés d'usure remarquables et leur très bonne biocompatibilité. Elles s'avèrent être des alternatives de choix aux couples de frottement classique (métal-polyéthylène) particulièrement chez les patients jeunes et actifs. D'abord l'alumine, puis la zircone yttriée et enfin les composites alumine-zircone ont rencontré un franc succès dans ces applications, et les quelques revers retentissants n'ont pas freiné leur développement. Les prochains développements concernent, pour les matériaux, la recherche de céramiques encore plus résistantes mécaniquement et stables chimiquement. Ces céramiques de nouvelle génération ouvriront la porte à des applications jusqu'alors réservées aux métaux car demandant une résistance mécanique et une fiabilité...
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