Une des premières applications des techniques pneumatiques apparaît à l’ère industrielle : le
marteau-piqueur
. Son utilisation au fond des mines exploite une caractéristique importante :
Cet outil est aussi présent pour le percement de tunnels destinés à la mise en place de réseaux ferroviaires. Le train va aussi utiliser le fluide pneumatique pour les dispositifs de freinage. Les critères de choix à ce niveau sont :
la
fiabilité,
la
souplesse,
la
facilité de stockage.
En effet, l’air comprimé transmet les mouvements sans à-coups. Au niveau du vérin, cet avantage devient parfois inconvénient selon les applications :
Un autre inconvénient touchant à l’environnement et à la qualité de la vie existe :
Malgré les importants progrès techniques réalisés, le marteau-piqueur, pour les travaux dans la rue, et la purge des dispositifs de freinage des poids lourds font partie de notre vie quotidienne.
La mécanisation vise à remplacer l’effort musculaire par un élément de substitution :
le vérin
. L’opérateur, en agissant sur un poussoir ou sur une pédale, provoque des opérations simples telles que : lever une charge, orienter un objet pesant, charger ou décharger une pièce sur une machine-outil, indexer un plateau rotatif, marquer une pièce, ouvrir ou fermer une porte de garage, etc. Ces actions élémentaires sont réalisées par la simple association d’un vérin commandé directement par un distributeur. Apparaît ici le domaine de prédilection des actionneurs pneumatiques :
L’automatisation va dépasser le stade de la simple mécanisation en permettant l’enchaînement automatique de mouvements, la réalisation de séquences. Les commandes sont d’abord électriques, elles mettent en œuvre
des capteurs
(pour contrôler la position des vérins), des relais qui, en fonction des informations transmises par les capteurs et d’un câblage adéquat selon...