6. Conclusion
En analysant l'état de l'art des méthodes de calcul des écoulements en machines à fluides incompressibles, on remarque que bon nombre d'effets tels que l'instationnarité due aux effets d'interaction entre parties fixes et mobiles commencent à être pris en compte, mais seulement par des artifices qui ne peuvent pas transmettre toutes les informations spatiales et temporelles. En outre, la prédiction correcte des pertes liées à la viscosité de l'écoulement reste étroitement liée à la modélisation de la turbulence. Les effets de la cavitation sont actuellement pris de façon globale et ne restituent pas encore les effets instationnaires intrinsèques à ce type d'écoulement qui, de par le mélange des phases, devient compressible par nature.
Malgré toutes ces imperfections et ces approximations, ces méthodes ont permis des avancées considérables au cours des dernières...
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