Dans la partie « Conception et fonctionnement » de l’article « Turbines à fluide compressible », on voit que le rendement global d’une turbine dépend :
du rendement mécanique ;
du rendement volumétrique, fonction du débit q passant par le jeu nécessaire entre stator et rotor ;
du rendement adiabatique du groupe d’étages, fonction des coefficients de ralentissement ϕ et ψ et du coefficient m de perte par vitesse restante.
Nous n’étudierons pas les pertes mécaniques dont les origines sont diverses. Nous allons, dans cette partie, analyser les différents phénomènes qui contribuent à la diminution du rendement et montrer comment il est possible de limiter cette diminution. Nous avons classé ces pertes de rendement en deux
catégories
.
Les
manques à gagner
représentent une énergie disponible, mais qu’on ne peut pas transformer ; il s’agit :
Les
pertes proprement dites
, liées à l’écoulement, se concrétisent par une augmentation d’entropie et sont représentées essentiellement par les coefficients de ralentissement ϕ et ψ et partiellement par le coefficient m (pour les pertes entre étages).
Nota :
l’article
« Turbines à fluide compressible »
fait l’objet de plusieurs fascicules :
BM 4 560 Conception et fonctionnement BM 4 561 Pertes et moyens de les réduire
Les sujets ne sont pas indépendants les uns des autres.
Le lecteur devra assez souvent se reporter à l’autre fascicule. Le numéro de fascicule est suivi du numéro de paragraphe ou de figure.