5. Conclusion
Les techniques de séquençage de nouvelle génération se sont à présent bien démocratisées. Le catalogue de séquenceurs s’est étoffé et offre à ce jour un large panel de machines adaptées aux différentes structures (laboratoire de recherche, milieu hospitalier...) et aux applications choisies. Grâce aux séquenceurs de deuxième génération, il est aujourd’hui possible de produire un très grand nombre de séquences, en un temps record et à un coût très faible. En moins de vingt ans, le coût du séquençage d’un génome humain a pu être divisé par 100 000. Cependant, ces machines possèdent certaines limites comme la génération de séquences assez courtes (inférieures à 1 000 bases), les problèmes de séquençage des régions riches en GC ou en homopolymères, les biais liés à l’amplification de l’échantillon par PCR. Pour pallier cela, des sociétés ont développé des nouveaux séquenceurs, appartenant à...
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