6. Prévisions d’évolution
Lorsque, au lendemain de l’abandon de la filière UNGG, en 1969, la France s’est tournée vers les HTR qui promettaient des rendements et des applications inaccessibles aux autres réacteurs, elle l’a fait avec une telle ambition dans le niveau de température qu’elle s’est trouvée confrontée à des problèmes sérieux de matériaux. Il fallait envisager des développements technologiques tels qu’elle n’a pas eu les moyens de poursuivre les travaux de recherche et de développement correspondant à une troisième filière aux côtés des réacteurs à eau sous pression et des réacteurs à neutrons rapides.
D’autres pays ont maintenu cette option. Confrontés au handicap lié au volume des réacteurs à gaz et guidés par la priorité donnée aujourd’hui aux aspects de sûreté, ils se sont orientés vers des HTR de faible puissance, moins volumineux et très sûrs. Il reste maintenant à démontrer...
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Prévisions d’évolution