5. Conclusions et perspectives
Actuellement les systèmes hybrides semblent être des systèmes trop complexes et pas assez fiables (essentiellement à cause du couplage à une machine comme un accélérateur) pour qu’un exploitant les envisage en remplacement des réacteurs actuels pour la production massive d’énergie. Néanmoins, ces systèmes semblent tout à fait avoir leur place pour une utilisation dédiée à la problématique des déchets nucléaires, en particulier pour la réduction des quantités d’actinides mineurs et de leur radiotoxicité (d’un facteur 10 à 100), pour laquelle leur sous-criticité présente un atout majeur. Pour le parc français actuel, qui compte quelque 60 réacteurs, quelques unités hybrides (1 à 3) seraient amplement suffisantes pour incinérer la production d’AM.
Si le réacteur hybride s’est un peu éloigné des concepts premiers proposés par C. Rubbia ou C. Bowman, il reste aujourd’hui...
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Conclusions et perspectives