6. Conclusion
La faisabilité de la filière des
réacteurs à neutrons rapides refroidis au sodium
a été complètement démontrée en France par le fonctionnement des réacteurs Phénix et Superphénix puis par la démonstration de la faisabilité de leur démantèlement. À cette faisabilité, s’ajoute une démonstration de la maîtrise de l’exploitation du sodium liquide comme fluide caloporteur. Les études liées à cette filière ont connu une mise en veille en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis. En France le réacteur Phénix a été définitivement arrêté en 2009 après 36 ans de fonctionnement. Depuis 2010 des études sur un réacteur prototype de quatrième génération à caloporteur sodium (projet ASTRID) sont menées au CEA en collaboration avec des partenaires industriels et des organismes internationaux notamment au Japon. Hors Union européenne, les études et l’exploitation...
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