4. Pour aller plus loin…
D’autres méthodologies expérimentales apportent des éléments de compréhension sur les processus qui se déroulent dans les bioprocédés et contribuent à l’amélioration des connaissances concernant l’utilisation de la matière organique par les bactéries. Ces informations ne couvrent que partiellement les besoins de la modélisation dynamique, c’est pourquoi elles ne sont évoquées que dans cette dernière partie. Pour les déchets liquides, les méthodes d’identification biochimique et les méthodes pour estimer la biodégradabilité totale de la matière organique sont abordées. Enfin, pour le cas des déchets organiques solides qui peuvent être traités par voie biologique (aérobie–compostage, anaérobie–méthanisation), la problématique spécifique de la détermination de leur biodégradabilité est décrite, ainsi que les méthodes qui ont été développées.
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