3. Conclusion
Il devient apparent que la chimie organométallique possède d’ores et déjà un grand nombre d’applications. Généralement cette technique en flux continu permet de générer de façon plus précise des espèces intermédiaires de haute énergie de façon bien plus contrôlée que dans un ballon réactionnel. De façon encore plus importante, les temps de contact avec les espèces électrophiles sont définis de façon précise et contrôlée de sorte que ces réactions deviennent plus reproductibles et surtout très faciles à reproduire à plus haute échelle. La chimie organométallique en flux continu n’en est qu’à ses débuts et on peut compter sur une augmentation exponentielle d’applications futures de ce type de réactions dans le futur.
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