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AUTEUR(S)
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Jacques DUGUA
: Docteur-Ingénieur CNAM - Responsable du Secteur « Chlore-soude, phosphore et dérivés » à la Direction Technique d’Elf Atochem
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Michel SIBONY
: Ingénieur de l’École Nationale Supérieure de Chimie de Paris - Ingénieur de recherche au Centre de Recherches de CEZUS
INTRODUCTION
Nota :
Mise à jour du texte de Jean ANDRIOLY et Daniel PILLET (PCUK), paru en 1982 dans ce traité.
L’importance des chlorations directes des métaux ou des carbochlorations d’oxydes est bien moindre que celle des chlorations organiques (cf. articles séparés dans ce traité).
Les
chlorations directes des métaux
concernent principalement
Al, Fe, Ti, Sb
pour obtenir les chlorures anhydres correspondants. Les
carbochlorations des oxydes
se limitent industriellement à celles du rutile pour l’obtention du TiO
2
via T iCl
4
, du zircon pour l’obtention de Zr via ZrCl
4
et de l’alumine pour l’obtention de AlCl
3
. Dans les années 1975-1985, la carbochloration des oxydes, en particulier kaolin et alumine, a été beaucoup étudiée surtout aux États-Unis. L’idée était d’utiliser l’électrolyse de AlCl
3
pour obtenir l’aluminium, voie permettant d’économiser de l’énergie tout en évitant de dépendre des pays fournisseurs de bauxite. Les conditions économiques ayant évolué et probablement devant les difficultés d’extrapolation à grande échelle de ce procédé, celui-ci n’a pas été industrialisé.
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Chloration des métaux et carbochloration des oxydes