3. Fragmentation fine
Si le domaine de la fragmentation fine est largement étendu sur le plan des granularités, les technologies ont été pratiquement restreintes à un seul mode d’action mettant en œuvre des forces d’impact. Récemment, un regain de faveur est apparu pour des procédés utilisant la compression ; les exemples se limitent préférentiellement à des matériaux tendres. On est à présent amené à distinguer un domaine fin d’un domaine ultrafin. La limite entre les deux domaines correspond à un
d
80
de l’ordre de 20 à 30 µm.
La consommation énergétique de la fragmentation fine est de 5 à 6 kWh/t pour le broyage grossier et peut atteindre 20 à 30 kWh/t pour le broyage fin.
Rappelons que le poste de broyage fin est le plus coûteux sur le plan de l’investissement et sur le plan des coûts...
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Fragmentation fine