RÉSUMÉ
Nous nous consacrons principalement dans le présent article, d’une part, aux aspects applicatifs des méthodes itératives parallèles asynchrones pour résoudre numériquement des problèmes de grande taille issus de la résolution numérique d’équations aux dérivées partielles pseudo-linéaires, ainsi que des problèmes variés comme des problèmes d’optimisation ou d’équations algébro-différentielles mais aussi des problèmes non numériques. D’autre part des tests numériques permettront de montrer dans quelles conditions les méthodes itératives parallèles asynchrones comparées aux méthodes synchrones sont efficaces. Enfin une annexe mathématique permettra d’exposer des notions utiles pour l’analyse de ces méthodes.
Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Lire l'article
AUTEUR(S)
-
Pierre SPITERI
: Professeur émérite - Université de Toulouse, INP-ENSEEIHT – IRIT, Toulouse, France
-
Jean-Claude MIELLOU
: Professeur honoraire - Université de Bourgogne Franche-Comté, Département de Mathématiques, Besançon, France
INTRODUCTION
Dans un premier article
[AF 1 385]
, pour résoudre des problèmes pseudo-linéaires univoques et multivoques, ce dernier cas correspondant à la situation où la solution est soumise à des contraintes de type inégalité, nous avons présenté le modèle mathématique décrivant les méthodes itératives parallèles asynchrones. Nous avons également présenté trois méthodes distinctes permettant, sous des hypothèses convenables, d’analyser le comportement de ces méthodes itératives. L’analyse de la convergence de ces méthodes peut s’effectuer soit par des techniques de contraction, soit par des techniques d’ordre partiel liées à l’utilisation du principe du maximum discret, soit encore parce que les itérés successifs appartiennent à des ensembles emboités centrés sur la solution
U
*
du problème à résoudre. Il est à noter que cette dernière approche reposant sur les ensembles emboités permet d’unifier les deux approches précédentes basées sur des techniques de contraction ou d’ordre partiel mais cependant ne fournit pas de critères pratiques de convergence. Une comparaison de ces trois techniques d’analyse a permis de dégager les avantages de chacune d’elle ; en particulier, sous des hypothèses convenables, les techniques de contraction permettent de donner une estimation de la vitesse asymptotique de convergence de ces méthodes itératives et d’obtenir une propriété de convergence quelle que soit la décomposition en blocs du problème à résoudre. De plus ce type d’analyse par contraction est utilisable pour la résolution de problèmes pseudo-linéaires univoques et multivoques, alors que les techniques d’ordre partiel ne peuvent être utilisables que pour la résolution de problèmes pseudo-linéaires univoques dans la mesure où l’hypothèse de continuité nécessaire dans le critère d’analyse par des techniques d’ordre partiel n’est pas satisfaite.
Toujours dans ce premier article
[AF 1 385]
, il a été indiqué diverses méthodes...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
MOTS-CLÉS
calcul haute performance
| problèmes pseudo-linéaires discrétisés
| efficacité des algorithmes
| problèmes de grande taille
Lecture en cours
Algorithmes parallèles asynchrones III - Applications, performances