2. Modèles de signaux aléatoires
On a souvent recours à des modèles de signaux faisant intervenir des quantités aléatoires. On peut trouver à cela deux justifications essentielles :
la nécessité de modéliser des classes relativement larges de signaux, regroupés par certaines propriétés génériques (par exemple, des signaux audiophoniques, le signal de parole, des images…) ;
le besoin de modéliser divers types de « bruits » (bruits de mesure par exemple), généralement difficilement contrôlables.
Le cadre mathématique adapté à cette situation est celui des processus aléatoires. On ne rentrera pas ici dans les détails probabilistes (une discussion plus détaillés peut être trouvée dans
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Modèles de signaux aléatoires