3. Conclusion
Nous venons de voir que le fonctionnement des cellules photovoltaïques organiques repose pour l'essentiel sur l'existence d'une hétérojonction entre deux matériaux respectivement donneur et accepteur d'électrons. Les performances et la durée de vie d'un tel dispositif dépendent sensiblement de la nanostructuration de la couche active de la cellule. Les approches actuellement en cours de développement visent toutes un meilleur contrôle de la taille, de l'orientation, des propriétés opto-électroniques et de la stabilité morphologique des domaines donneur et accepteur. Les résultats escomptés devraient permettre de contourner plusieurs verrous technologiques qui entravent actuellement l'exploitation commerciale du photovoltaïque organique.
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