5. Conclusion
Comme cela a été décrit dans cet article, les nanoparticules sont porteuses de promesses pour l’oncologie tant pour l’imagerie que pour la thérapie. Les nanoparticules hybrides de petite taille ont longtemps été mises de côté en raison de leur élimination estimée trop rapide et de leurs caractéristiques physico-chimiques jugées à priori moins intéressantes que celles de leurs homologues plus massives (hyperthermie, imagerie opto-acoustique…). Les récents développements dans le domaine de la nanomédecine laissent néanmoins penser qu’il faille revenir sur ces a priori. En effet, une élimination rapide et totale par les urines est un gage d’une toxicité moindre (la toxicité étant le principal écueil au développement des nanoparticules), tandis qu’elles présentent une accumulation dans la tumeur tout à fait satisfaisante par effet EPR. La faible taille des nanoparticules semble également favoriser...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion