La diffusion de volume (figure 6) résulte des fluctuations aléatoires de l'indice de réfraction des milieux autour d'une valeur moyenne. Elle permet, par exemple, de visualiser la trace ou le trajet d'un faisceau laser en espace libre, mais elle est plus connue sous forme de brouillard ou de bleu du ciel. D'un point de vue électromagnétique, les calculs à mener sont différents, mais conduisent sous certaines hypothèses à des résultats très similaires à la diffusion de surface. En particulier, l'intensité diffusée est proportionnelle au spectre de permittivité du volume diffusant, et les modes de polarisation linéaire sont conservés dans le plan d'incidence.
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
A l\'heure où le chômage atteint des records, les ingénieurs sont toujours très prisés par les recruteurs. De nouveaux secteurs - big data, énergies - sont même...
La course à la miniaturisation a conduit des chercheurs français à fabriquer une LED composée d’une seule molécule. Ces travaux ont été publiés dans Physical Re...
Un spectrophotomètre infrarouge mis au point par une équipe de chercheurs internationaux a été livré à l’Agence spatiale européenne (ESA) le 19 mai. Il sera emb...
*Rappel téléphonique réservé aux pays suivants : France métropolitaine, Belgique, Luxembourg, Monaco, Suisse.
Article avec quiz
Cette offre comprend des articles interactifs. Leurs quiz mettent en lumière les informations clés à retenir et valident leur acquisition : de lecteur à joueur, enrichissez vos connaissances.
Vous les repérez facilement grâce à ce pictogramme :