À l’heure du génie logiciel, des motifs de conception (« design patterns »), des architectures à étages et autres créations logicielles complexes, à toute étape d’un processus informatique, il est inconcevable de mélanger les données à leur présentation. Chaque technologie de manipulation de données a donc sa contrepartie appliquée au traitement de la
présentation
de ces données. La
séparation du style et des données
est donc le pivot de ces technologies mutuellement complémentaires.
Le
XML
(eXtensible Markup Language)
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est un langage descriptif simple dédié au stockage des données sous une forme d’arbre hiérarchique. Il est fort de l’appui d’organismes influents qui en dérivent de nombreux standards pour chaque domaine applicatif : multimédia, médical, bio-informatique, cartographique, système, documentation, traitement de texte et présentation Web.
Complémentairement à l’émergence du XML, le format de bases de données hiérarchiques, les feuilles XSLT (eXtensible Stylesheet Language Transformations) se développent. Elles s’appliquent ainsi à styliser et transformer les données XML. On les utilise pour extraire, convertir, trier, numéroter, disposer et décorer les données. Toute la puissance du XSLT découle de son fonctionnement par application de modèles de présentation.
Les possibilités du XSLT sont ici illustrées par de nombreux exemples pratiques. Les techniques XSLT de conversion des bases de données XML sont à l’origine de la génération de documents de types variés tels que multimédia (SMIL)
[H 7 228]
, textes enrichis (RTF), textes mis en forme (DOC), documents portables (PDF)
, PostScript (PS)
, graphiques vectoriels (SVG)