7. Conclusion
L’état des lieux (non exhaustif) des différents procédés de restitution des images cinématographiques sur grand écran nous a permis de résumer les caractéristiques des formats spéciaux et de retracer leurs évolutions techniques. Le développement et le perfectionnement des systèmes de projection ont été conditionnés bien plus par les progrès accomplis par les sources de lumière, que par les progrès mécaniques des appareils de projection (faisant appel pour la plupart à la projection multiple et/ou au défilement horizontal de l’image). L’accroissement de la puissance du flux lumineux et l’amélioration des systèmes optiques ont permis de projeter les images sur des écrans de plus en plus grands.
En 1995, la majorité des grandes salles françaises est équipée de projecteurs à lampe au xénon, dont la puissance peut atteindre 500 W pour les petites salles et jusqu’à 7 kW...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion
Données économiques
Coûts de construction d’une salle en formats spéciaux
Le Kinémax au Futuroscope (équipement compris) a coûté l’équivalent de 6,8 millions d’euros.
Une salle Omnimax de type Géode s’élève entre 10,7 et 18,3 millions d’euros, selon les choix architecturaux.
La Géode de Paris (salle et équipement compris) a coûté l’équivalent de 19,8 millions d’euros.
...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter