5. Conclusion
Les règles internationales et européennes sur la réduction des émissions atmosphériques et de GES conduisent à utiliser le GNL comme carburant en remplacement du fioul lourd et du gazole par les transports maritime et fluvial.
Cette mutation va s’étendre sur plus de 20 ans et nécessite des investissements très élevés pour renouveler les flottes ou les adapter, et pour mettre en place les réseaux d’approvisionnement en GNL dans les ports.
La disponibilité de fiouls marins de qualité répondant aux exigences de teneur en soufre de 0,10 et 0,50 %m/m en 2020 demeure problématique. Le GNL peut donc être le carburant de la mutation énergétique du transport maritime sous réserve de la résolution de questions en suspens.
L’emploi du GNL comme carburant réduit significativement les émissions de SO
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