7. Résistance à l’oxydation à haute température
L’oxydation dans l’air constitue le mode le plus classique de corrosion à chaud. La résistance à l’oxydation des aciers et alliages réfractaires résulte de la formation d’une couche d’oxyde adhérente et peu perméable.
Pour que la couche d’oxyde soit protectrice, il est indispensable que l’oxygène ne puisse être en contact avec le métal de base. Cette condition est vérifiée pour un certain nombre de métaux que l’on trouve dans les aciers et alliages réfractaires et qui sont essentiellement :
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le chrome, qui crée un oxyde unique Cr2O3 ;
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l’aluminium avec Al2O3 ;
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le silicium avec SiO2.
Avec ces métaux, la couche d’oxyde en surface croît jusqu’à une certaine épaisseur et se stabilise, protégeant le matériau sous-jacent pour peu que l’adhérence soit assurée et qu’il n’y ait pas d’écaillage (d’origine thermique ou mécanique).
Le chrome, déjà largement présent dans les aciers inoxydables d’usage courant, se retrouve donc...
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