2. Interférométrie
Comme les méthodes précédentes, l’interférométrie permet de traduire les variations de phase d’une onde lumineuse en variations d’amplitude, mais il ne s’agit plus ici d’exploiter les déviations liées à un gradient d’indice. Si l’on superpose sur un écran deux ondes de même amplitude et de même longueur d’onde λ présentant entre elles des différences de phase, on observe un réseau de franges dues à l’interférence des deux ondes ; chaque frange constitue le lieu des points où la différence de trajet optique entre les deux ondes est constante.
En pratique, on parvient à ce résultat en séparant en deux une onde incidente. Une partie traverse le champ objet à étudier et porte ainsi la trace des variations d’indice qui s’y manifestent ; l’autre onde voyage en dehors de l’objet pour ne pas être perturbée et sert ainsi de référence pour mesurer les chemins optiques dans l’objet : chaque frange d’interférence constitue une courbe de niveau et l’on sait qu’entre deux franges voisines la différence de niveau (de chemin) est égale à...
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