8. Méthodes de mesure en régime périodique établi
Elles se caractérisent par la mise en œuvre d’un régime périodique établi et dans la plupart des cas par la mesure d’une ou plusieurs températures permettant d’obtenir le déphasage soit entre la mesure et la perturbation, soit entre deux mesures.
À l’origine, cette technique a été développée pour les bons conducteurs, l’échantillon étant une barre cylindrique de longueur grande devant le diamètre (méthode d’Amstrong) ; cette technique, qui présentait à la fois les inconvénients des régimes permanents (temps de mesure longs, problème d’isolation et de régulation, etc.) et des régimes transitoires (faible niveau de température et donc systèmes d’acquisition perfectionnés) a pratiquement disparu.
À la suite des méthodes impulsionnelles, les régimes périodiques ont connu un renouveau (apparition de matériels de mesure sophistiqués comme les amplificateurs synchrones) ; les échantillons sont des disques de faibles épaisseurs soumis à un flux périodique (en général, un laser de puissance associé à un hacheur mécanique) ; la mesure est faite soit en face avant, soit en face arrière, soit sur les deux faces au moyen de...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
