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#Transfert de matiere dans actualités

Plastique opaque: les recycleurs et fabricants cherchent des solutions

AFP

20 février 2017

Plastique opaque: les recycleurs et fabricants cherchent des solutions

Les recycleurs sont appelés à chercher des solutions pour le plastique PET opaque, en plein développement notamment dans les bouteilles de lait, mais difficile à recycler, a annoncé lundi Eco-emballages.

Entreprises : seulement 2% atteignent leurs objectifs RSE !

Décryptage

14 février 2017

Entreprises : seulement 2% atteignent leurs objectifs RSE !

Le cabinet de conseil Bain & Company a interrogé 300 entreprises pour savoir si elles atteignaient les objectifs liés à leurs programmes de conduite du changement. Les résultats sont plutôt faibles !

Des traces de pollution chimique au fond des abysses (étude)

AFP

14 février 2017

Des traces de pollution chimique au fond des abysses (étude)

Les plus grandes profondeurs océaniques n'échappent pas aux pollutions d'origine humaine, révèle une étude publiée lundi, qui a décelé des traces de produits chimiques interdits sur de minuscules crustacés vivant dans les abysses.

#transfert de matiere Dans les articles et les fiches des ressources documentaires

Référence 0096

L’arrêté préfectoral d’autorisation ou d’enregistrement et le récépissé de déclaration sont le point de départ de l’exploitation légale d’installation classée. Pour favoriser l’intégration et l’acceptabilité de l’installation dans son environnement, et se maintenir en situation légale, l’exploitant doit identifier l’ensemble des éléments qu’il doit suivre durant la phase d’exploitation de l’installation classée. Un oubli pourrait se retourner contre lui et risquer d’engager sa responsabilité environnementale.

La mise en service d’une installation classée est conditionnée par l’obtention, selon le régime, d’un récépissé de déclaration, d’une autorisation ou d’un enregistrement. Le suivi de l’installation classée commence le jour où l’Administration notifie sa décision.

Référence 0503

Vous exploitez une ICPE et vous vous interrogez sur l’obligation de concertation avec le public préalablement à une décision du préfet relative à votre installation.

  • Qu’est-ce que la concertation ?
  • Dans quels cas doit-elle être organisée ?
  • Êtes-vous responsable de son organisation ?
Référence 1488

La réglementation concernant les DASRI a évolué. Cette fiche vise à vous expliquer les nouvelles obligations qu’a le producteur de DASRI.

Référence j1075
Alors que l'étude des équilibres chimiques, ou, tout au moins, des lois générales qui les régissent, a depuis longtemps un statut d'autonomie (c'est en effet une branche de la thermodynamique), l'étude de la cinétique du transfert de matière, et particulièrement celle du transfert à l'interface de deux phases, est restée pour l'essentiel au sein du génie chimique. Certes, par des raisonnements de similitude, elle entretient des relations étroites avec la mécanique des fluides et la thermique. En outre, la thermodynamique du non-équilibre (développée par Onsager et ses successeurs) lui a proposé un cadre conceptuel. Mais aucune de ces disciplines n'a réussi à l'absorber, jusqu'à présent du moins. Ce détour par l'histoire récente des sciences explique la présence dans ce traité d'un article consacré à la cinétique du transfert de matière. De plus, alors que le besoin de données cinétiques concerne pour l'essentiel le transfert entre deux phases (§  2 ), cet article commence par des développements sur le transfert de matière au sein d'une seule phase (§  1 ). Cela n'est pas dû seulement à un souci didactique (aller du simple au complexe...). Il s'agit en fait d'un choix lié à la nature des modèles. En effet, la majorité des modèles proposés et utilisés pour décrire le transfert interfacial repose sur l'hypothèse que le changement de phase, stricto sensu, n'est pas l'étape qui limite l'acte global, et que c'est donc le transport dans l'une et l'autre phases, entre le cœur de celles-ci et l'interface, qui détermine la vitesse de transfert.
Référence j1076
Le modèle de l' étage idéal (ou théorique) suppose que les phases issues de l'étage sont en équilibre thermodynamique. Ainsi, la donnée des débits et des compositions des flux à l'entrée de l'étage suffit donc à déterminer les débits et les compositions des flux de sortie. Pour un étage réel, l'équilibre thermodynamique n'est pas atteint. Le dimensionnement de l'étage nécessite des données sur la cinétique du transfert de matière entre les deux phases. Mais cela ne suffit pas. En effet, entre les grandeurs caractéristiques de l'équilibre thermodynamique et les données cinétiques, il y a une différence fondamentale qui confère une complexité essentielle à tout modèle où l'équilibre thermodynamique n'est pas atteint : dans le premier cas, l'équilibre de partage entre deux phases est le même quelle que soit la façon dont il est atteint ; il peut être aisément déterminé par l'expérimentation ou accessible dans des banques de données ; dans le second cas, la quantité de matière totale transférée d'une phase à l'autre au cours d'une opération dépend de la vitesse à laquelle le transfert de matière s'effectue en tout point. Cette vitesse locale dépend à son tour de l'écart à l'équilibre, des concentrations des deux phases et donc de la mise en œuvre du contact et de la circulation des fluides dans l'étage. Pour pouvoir utiliser efficacement les données cinétiques, il faut donc connaître les écoulements dans l'appareil considéré ou, à défaut de les connaître, faire des hypothèses sur leur nature. À cet égard, nous utiliserons les mêmes modèles d'écoulement que ceux adoptés pour le calcul des réacteurs chimiques (écoulement « parfaitement agité », écoulement « piston », modèle « piston-dispersion »...) (voir [ J 1 070, § 3]). Le calcul des opérations non idéales repose donc sur l'utilisation des mêmes bilans matière que ceux utilisés pour le calcul des opérations idéales (bilan global, bilan opératoire entre une extrémité de l'appareil et un point courant...), mais il faudra toujours y adjoindre un bilan particulier, qui permet d'utiliser conjointement la connaissance que l'on a (ou les hypothèses que l'on est amené à faire) sur les phénomènes cinétiques et les écoulements dans l'appareil (voir [ J 1 075]). Ce bilan est établi sur l'une des phases. Il exprime la variation de flux du constituant privilégié dans l'une des phases, qui est due au transfert de ce constituant d'une phase à l'autre. Ce bilan doit donc être établi sur un intervalle de temps et une surface d'échange où le flux spécifique de matière est uniforme. Nous nous limiterons à l'étude des opérations en régime stationnaire . Comme toutes les autres grandeurs, les flux spécifiques sont alors constants au cours du temps et l'intervalle de temps le plus approprié est l'unité de temps. La surface d'échange doit être associée à un volume d'appareil. On admet en général que l'aire d'interface est proportionnelle au volume utile d'appareil. La détermination du volume dans lequel le flux spécifique est uniforme est le point le plus délicat de ces calculs : il n'y a aucune règle générale. Tout au plus sait-on, lorsque l'on se limite aux écoulements idéaux, que toutes les grandeurs physiques sont uniformes à l'intérieur de l'appareil ou de la portion d'appareil où l'écoulement est « parfaitement agité » et que ces mêmes grandeurs ne sont fonction que d'une coordonnée d'espace quand l'écoulement est « piston ». Nous avons pris le parti d'utiliser le plus possible les écoulements idéaux pour deux raisons : la simplicité des calculs qu'ils autorisent et l'intérêt des résultats qu'ils permettent d'atteindre. Le choix de la nature de la phase sur laquelle on mène le calcul, repose souvent sur des considérations liées à la nature des écoulements. On cherche à alléger les calculs en utilisant au mieux les propriétés de ces écoulements. Toujours pour alléger les calculs, nous avons systématiquement utilisé des hypothèses simplificatrices relatives notamment à l' invariance des débits à travers l'étage considéré . À noter également qu'en régime stationnaire, l'exploitation d'une cinétique et de modèles d'écoulement ne conduit pas à la détermination explicite d'un temps, mais d'un volume. Ce volume peut cependant être associé à des temps de séjour moyens , un par phase. Nous allons appliquer cette approche aux opérations compartimentées . Le but poursuivi est double : didactique d'abord, car c'est avec ces opérations que les notions présentées ci-dessus sont mises en œuvre le plus simplement, pratique ensuite, car ces applications souvent négligées ont un intérêt indéniable, même (et peut-être surtout !) quand les conclusions que l'on en peut tirer ne sont que qualitatives.
Référence j1077
Un appareil échangeur de matière à contact permanent est constitué pour sa partie active d'un fût cylindrique dans lequel s'opère un transfert de matière entre deux phases sans qu'il y ait d'étages matérialisés dans lesquels ce transfert se déroule. Généralement, les deux phases qui échangent de la matière sont des liquides, des gaz, des vapeurs ou même des solides. L'industrie fait un large emploi de ces échangeurs à contact permanent du fait de leur adaptabilité aux conditions de production et de leur coût beaucoup moins important que le coût d'une installation à étages individualisés. Le fonctionnement d'un échangeur de matière à contact permanent exige une surface de contact entre les deux phases traitées. Pour plus d'efficacité, la surface de contact des deux phases par unité de volume de contacteur doit être la plus élevée possible. Cela favorise la capacité d'échange entre les deux phases. Pour cela on a recours à plusieurs techniques comme le remplissage du contacteur par un garnissage ou une méthode permettant de maintenir la dispersion d'une phase dans l'autre comme les pulsations ou l'agitation. Parmi les garnissages les plus répandus citons les anneaux de Raschig (anneaux en verre ou en céramique) et les selles de Berl. Une autre condition pour avoir un transfert notable est l'existence d'une différence de potentiel entre les deux phases. C'est ainsi que l'équilibre n'est jamais réalisé dans les appareils à contact permanent. Ou du moins s'il est réalisé en un point de la colonne, le restant de la colonne est inopérant. Les opérations à contact permanent sont couramment utilisées en absorption, distillation, extraction liquide-liquide, séchage, humidification, chromatographie, échange d'ions. Le transfert de matière s'accompagne presque toujours d'un transfert d'énergie (ou de chaleur). Nous considérerons uniquement les opérations où le transfert de chaleur est négligeable. De façon générale, on opère à contre-courant sauf à de très rares exceptions comme par exemple lors de l'absorption d'un gaz pur. Les écoulements ont une importance capitale car ces opérations sont sous contrôle cinétique. Nous allons voir l'application des modèles idéaux simples et des modèles plus sophistiqués au calcul de ces opérations.

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