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Christian BONZOM

Professeur agrégé de mécanique IUFM Midi-Pyrénées

  • R1220
    Erreurs de forme, de position, d’orientation, de battement. Partie 1

    L’examen des défauts d’une surface d’une pièce mécanique permet de vérifier son aptitude à assurer les fonctions qu’elle doit endosser dans le mécanisme dans lequel elle est prévue. Les principales causes pour expliquer les erreurs de forme, d’orientation et de position relative des éléments constitutifs de cette pièce sont les imperfections des outils, les efforts de coupe et les contraintes dues à la préhension et à l’échauffement du matériau usiné. La norme NF E 04-552 fixe  le tolérancement de tous ces défauts sous une approche purement géométrique.

  • R1221
    Erreurs de forme, de position, d’orientation, de battement. Partie 2

    Cet article s’intéresse aux défauts pris en compte dans les spécifications géométriques portées par le bureau d’étude sur un dessin de définition. Ces défauts sont de quatre types : de forme, d’orientation, de position et de battement. Ces spécifications sont censées représenter les écarts géométriques relevés entre le nominal théorique imaginé et le réel réalisé compatibles avec les conditions fonctionnelles. L’exposé accompagne chacun de ces défauts des différentes syntaxes utilisables par le concepteur, de leurs décodages et de leurs méthodes et moyens de contrôle.

  • R1222
    Erreurs de forme, de position, d’orientation, de battement. Partie 3

    Lors de la réalisation d’un produit, l’expression du besoin fonctionnel est traduite sur les dessins de définition par un langage normalisé partagé par tous les acteurs. De plus en plus, ce langage se pose comme un trait d’union entre le bureau d’études, les méthodes et le laboratoire de contrôle. En pratique, l’interprétation des spécifications géométriques peut être transformée par un certain nombre de modificateurs en relation avec l’exigence de l’enveloppe, la notion de tolérance projetée  et le principe du maximum de matière.

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