7. Conclusion
Comme tous les outils génériques nouveaux de l’automatisation (on peut penser au calculateur numérique et, aujourd’hui, au système de réalité virtuelle), la robotique, depuis sa première application vers 1960, a été et reste encore « tiraillée » entre deux tendances :
vers le « haut » et faire du merveilleux ; en bref faire un robot aussi performant qu’un homme ;
vers le « bas », et utiliser à chaque instant les acquis pour améliorer d’un iota la productivité industrielle.
Les classifications normalisées résultant de l’analyse de produits utilisables et commercialisables, il est naturel qu’elles ne prennent pas en compte le problème dans toute sa généralité. Et ceci d’autant plus qu’un système robotique s’avère d’une grande complexité et se trouve très influencé, dans sa...
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