5. Une possibilité de classification générale
Le mode de conception des robots s’est établi sur la base du besoin, surtout industriel, qui a fait largement appel à des robots préprogrammés sans conscience de leur environnement, parce que ce dernier a toujours pu être préparé pour coïncider avec les gestes d’automate de la machine. Cette manière de faire s’est révélée source de plus‐value, faisant passer au second rang des préoccupations ce qui devrait faire l’intérêt essentiel du robot : son autoadaptation aux modifications non prévues de l’environnement. Le problème général soulevé est très difficile et sa solution n’est pas encore trouvée. Mais ceci n’empêche pas de progresser et de mieux connaître la nature des problèmes. Une des premières choses apprises, c’est que, le but du robot étant de modifier son environnement d’une manière désirée, on ne peut le considérer comme une machine « isolée » (et encore moins « universelle ») mais...
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