4. Groupes biologiques les plus affectés
Les résultats issus de la bibliographie des vingt dernières années
renforcent le lien de causalité entre l’utilisation de PPP et le déclin
constaté depuis plusieurs décennies des populations d’invertébrés
terrestres et aquatiques et d’oiseaux, en particulier dans les espaces
agricoles. Dans ces espaces, les PPP sont également fortement suspectés
de contribuer au large déclin des populations de chauves-souris et
d’amphibiens. Les conséquences des effets observés pour les autres
groupes biologiques (micro-organismes, végétaux, vertébrés autres
que ceux détaillés dans cette section) sont moins étudiées ou moins
clairement mises en évidence dans la littérature scientifique, elles
ne seront donc pas abordées ici mais elles font l’objet de différentes
sections dans le rapport final de l’ESCo
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Groupes biologiques les plus affectés