4. Aciers austéno-ferritiques
Les aciers austéno-ferritiques, également reconnus sous l’appellation
d’alliages biphasés, ont vu le jour dans la décennie 1930, leur découverte
étant le fruit du hasard. Aujourd’hui, ils sont façonnés au sein d’un
four électrique, puis raffinés, assurant ainsi une fidèle reproduction
des compositions chimiques cruciales pour déterminer les propriétés
intrinsèques de ces alliages, notamment la structure biphasée distinctive
avec 50 % de phase α (ferrite) et 50 % de phase γ (austénite).
La composition chimique fondamentale regroupe le carbone, le chrome
et le nickel. Elle est finement ajustée pour que, dans l’intervalle
de températures de 1 000 à 1 100 °C, l’alliage manifeste une structure
biphasée, consolidant ainsi un agrégat ferrite-austénite.
Un alliage représentatif,...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Aciers austéno-ferritiques