Sommaire
1. Modes opératoires
I – Généralités
II – Le pointage
III – Quelques notions d’électricité
2. Les principaux procédés de soudage
I – Introduction
II – Présentation des différents procédés de soudage
3. Évolution des procédés et techniques intéressant les structures métalliques
I – Le soudage de produits prépeints
II – Soudage des aciers galvanisés
III – Réparation des soudures
IV – Corrosion des assemblages hétérogènes
4. Contraintes et déformations d’origine thermique
I – Phénomènes de retrait et leurs conséquences
II – Limitation des déformations pendant le soudage
III – La méthode « chaude de retrait »
5. Calculs de vérification
I – Généralités et définitions
Ici est abordé le soudage d’un matériau métallique.
Principe, utilisation, avantages, méthodes, terminologie, techniques de pointage (préparation des soudures proprement dites), et quelques notions d’électricité en guise de rappel, sont le point d’entrée de ce grand article complet.
Les principaux procédés de soudage, très nombreux, sont au centre de ce travail exhaustif :
la flamme oxyacétylénique ;
le soudage TIG (pour Tungsten Inert Glas) ;
le soudage à l’arc avec électrodes enrobées ;
les soudages MIG et MAG ;
le soudage avec fil fourré ;
le soudage à l’arc sous flux en poudre, nommé aussi « arc submergé » ;
le soudage par résistance par points qui a produit d’autres techniques dérivées comme le soudage par résistance à la molette, par bossages ;
le soudage par résistance électrique qui possède des variantes telles que le soudage en bout simple, ou en bout par étincelage, ou encore par induction ;
le soudage au plasma ;
le soudage par faisceau d’électrons ;
le soudage par faisceau laser ;
le soudage par friction ;
le soudage par explosion ;
le soudage électrique à l’arc pour éléments de fixation.
L’avant-dernière partie de l’article est ouverte sur l’évolution des procédés et techniques pour soudures sur des produits pré-peints ou des aciers galvanisés, sans omettre le sujet délicat de la réparation des soudures et de la corrosion des assemblages hétérogènes.
Enfin, la conclusion porte sur la question des contraintes et déformations d’origine thermique. On y trouve la description de la méthode curieusement nommée « chaude de retrait », ainsi que tous les calculs de vérification appropriés aux spécificités des assemblages...