Connecter simplement un générateur d’ondes de choc à la phase en défaut d’un câble en avarie et faire un point d’écoute tous les 5 m environ est une technique possible pour trouver le défaut et indiquer où commencer l’excavation nécessaire à la réparation,… lorsque la liaison est courte (quelques dizaines de mètres, tout au plus).
Plus raisonnablement, le choix d’une
méthode de prélocalisation
en fonction des caractéristiques du défaut doit permettre de positionner une
zone d’écoute
sur le dessin du câble.
Les méthodes échométriques, fondées sur l’analyse de la réponse d’un câble à une impulsion électromagnétique, permettent la prélocalisation.
La mesure réalisée donne le
centre de cette zone d’écoute
et le soin déployé dans la mise en œuvre de la méthode choisie permet d’en réduire l’incertitude à environ 5 % de la mesure. Avec une cartographie en bon état, exacte et un calibrage « pointu » de l’échomètre, on peut obtenir une mesure à 1 ou 2 %. Avec un réglage « standard », l’incertitude peut atteindre voire dépasser 10 % de la mesure.
Cette première étape permet donc de se rendre sur la zone présumée du défaut et ainsi de réduire le temps de recherche par les ondes de choc une fois sur place.
Nous n’aborderons ici que les différentes méthodes échométriques. Les notions théoriques seront rassemblées en
.
Ce fascicule fait partie d’un dossier sur la recherche de défauts dans les réseaux de câbles d’énergie :
« Câbles d’énergie : recherche et identification de défauts » ;
« Câbles d’énergie : prélocalisation des défauts par échométrie » ;
« Câbles d’énergie : théorie de l’échométrie » ;
« Câbles d’énergie : méthodes de localisation des défauts » ;
[Doc. D 4 545]
« Câbles d’énergie. Pour en savoir plus ».