9. Conclusion
Les probabilités d’accident majeur – si infimes soient-elles aujourd’hui au regard des systèmes de sécurité toujours plus performants et développés – n’atteindront jamais le zéro. Ainsi, le monde industriel, depuis plusieurs décennies déjà, et parfois à marche forcée, a dû intégrer, à chaque échelle de son organisation, une logique de préparation à l’action d’urgence.
Cette logique implique des domaines de réflexion nombreux, complexes et variés : de l’analyse fine du risque et de ses conséquences aux capacités d’anticipation de la crise en passant par la gestion de ses conséquences (humaines, psychologiques, matérielles, organisationnelles).
Dans ce cadre, les plans d’urgence – au-delà de l’exigence réglementaire encadrant leur réalisation – doivent aujourd’hui être pensés comme des outils de travail à part entière, tenus à jour, disponibles...
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