Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Lire l'article
INTRODUCTION
Pour prévenir ou limiter les conséquences en cas de survenue d’un scénario d’accident, les industriels mettent en œuvre des mesures de maîtrise des risques (MMR). Certaines MMR sont uniquement composées de dispositifs techniques dont les niveaux de performances sont généralement quantifiables. Le recours à des MMR totalement techniques n’est pas pourtant la panacée. De fait, les industriels privilégient parfois le maintien de l’homme dans la mise en œuvre des MMR. Par exemple, une phase de diagnostic par un opérateur qui décidera ou non de mettre en sécurité les installations peut permettre de limiter les déclenchements intempestifs des MMR et ainsi améliorer la disponibilité d’une installation. En revanche, se pose alors la question de la valorisation de l’homme en tant que MMR ou partie de MMR.
Si les performances des MMR techniques sont « insensibles » au stress d’une situation accidentelle, que dire de celles de l’homme ?
Comment valoriser les actions humaines dans le cadre d’une étude de dangers (EDD) ?
Quels niveaux de performances associer aux MMR faisant intervenir des actions humaines ?
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
CET ARTICLE SE TROUVE ÉGALEMENT DANS :
Lecture en cours
Prise en compte de l’action humaine dans les mesures de maîtrise des risques