5. Conclusion
En dépit des différences dans les expériences d’interétalonnage, les essais ont clairement montré qu’il existe une possibilité de coopération interlaboratoires dans l’analyse et le traitement des données. En principe, une spécialisation doit exister pour utiliser les dispositifs analytiques et les logiciels les plus appropriés pour tel ou tel type d’échantillon ou pour employer les accélérateurs plus efficacement. Cela, bien entendu, n’est pas limité aux analyses d’aérosols.
Il faut noter qu’une incertitude doit être prise en compte, conséquence du manque de standards pour les échantillons réels d’aérosols. Malheureusement, il n’est en général pas évident qu’un dispositif analytique ou un logiciel donnent des résultats que l’on puisse considérer comme certainement exacts, on peut seulement avoir une confiance plus ou moins justifiée dans l’expérience de certains...
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