6. Décider sans se bloquer : un chemin pragmatique
Objectif : aller de l’avant sans se perdre dans l’analyse, et
sans brûler les étapes.
À ce stade, la même remarque revient souvent :
« OK, on a compris.
Mais on fait quoi lundi matin ?
» C’est une bonne question. Parce
que le vrai risque, après avoir bien analysé, ce n’est pas l’erreur.
C’est l’immobilisme. Trop de contraintes, trop d’options, trop de
prudence. Et au final, rien ne se concrétise.
Des directions industrielles très lucides peuvent être paralysées :
peur de se tromper ; peur de l’audit ; peur de l’effet cliquet. Pendant
ce temps-là, les équipes métiers testent dans leur coin, sans cadre,
avec des outils officiellement interdits. Le pire des mondes.
Décider sans se bloquer, ce n’est pas décider vite. C’est décider
de...
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