1. Point de départ : deux heures, on tente
On est mardi, 16 heures. La production tourne, pas très bien,
mais elle tourne. Vous êtes appelés dans une salle de réunion. Sur
la table : un ordinateur portable ouvert, un accès à Copilot, un agent
interne (IT) bricolé par le service informatique, parfois un
large
language model
(LLM) hébergé maison pour les données sensibles.
Le manager pose le cadre : «
On a deux heures. Il faudrait quelque
chose de montrable.
» Pas plus, pas moins.
Et c’est là que tout se joue : non pas dans la technique, mais
dans la décision. En deux heures, le risque n’est pas de ne pas coder,
mais de coder vite… sans avoir défini ce qui compte. Parce que quand
l’outil va très vite, vos flous deviennent immédiatement visibles.
L’équipe en face de vous est compétente. Des automaticiens...
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