6. Conclusion
Dans cette première partie, nous avons présenté les méthodes de dimensionnement des assemblages travaillant en matage-cisaillement, sous chargement statique à la rupture. Pour les éclissages qui comportent plusieurs rangées de boulons, ces calculs restent simples et efficaces car, à la rupture, les plaques sont déformées plastiquement autour de tous les trous et toutes les fixations transmettent le même effort maximal, qui correspond à l'effort à rupture d'une fixation seule.
Paradoxalement, le comportement des éclissages travaillant par adhérence est plus difficile à appréhender. Si, à la rupture, le calcul est le même, l'assemblage présente, avant glissement, une rigidité globale bien plus grande qui traduit la très grande rigidité de chaque fixation donnée par le transfert de l'effort par adhérence. Or, on ne dispose pas de méthode de calcul permettant d'évaluer...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion