7. Conclusion
Si depuis quatre décennies l’Union européenne a imposé aux entreprises une prise en compte croissante du facteur environnemental, l’adoption du développement durable comme modèle de développement mondial a élargi le champ des préoccupations. Les dimensions sociale – se rapportant au degré d’intégration des hommes – et culturelle – déterminant le degré de rapport au monde – sont venues s’ajouter à celle concernant la prise en charge de l’écosystème et de ses interrelations avec le degré de création de valeur inhérent à l’activité de toute entreprise.
Le 7
e
programme européen, intitulé «
Bien vivre dans les limites de notre planète
», qui poursuit la mise en œuvre du développement durable, privilégie encore davantage les activités qui assurent la protection du capital naturel,...
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Conclusion