8. Conclusion
L’apport intensif de nouvelles technologies de plus en plus complexes,
très souvent interconnectées avec un réseau qui n’est pas de confiance,
à savoir l’Internet, crée de nouvelles vulnérabilités qui sont facilement
exploitables par des personnes malveillantes ou des États belliqueux.
Dans ce contexte, la directive NIS2, les normes ISO et les bonnes
pratiques sont de réels atouts, car elles visent à harmoniser des
exigences en matière de cybersécurité entre les États membres de l’Union
européenne. À terme, l’ensemble de ces « outils » permettant la cyberrésilience
globale de l’ensemble de nos patrimoines informationnels devraient
permettre une protection effective de nos actifs les plus stratégiques.
En ce qui concerne la directive NIS2, il faut garder à l’esprit
qu’elle se veut être un fil conducteur en matière de cyberrésilience
en :...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion