5. Conclusion
Dans un contexte de plus en plus incertain, nous ne pouvons plus faire l'économie de l'intelligence collective permettant d'optimiser l'utilisation de nos ressources existantes (véhicules circulants, infrastructures déjà construites, ressources énergétiques et matérielles, espaces publics, ressources financières…) et de notre temps libre. Il n'est plus question de savoir si la niche, aujourd'hui émergente, de solution de mobilité « alternative » va croître ou pas, si le véhicule électrique atteindra 25, 30 ou 40 % de part de marché en 2035, mais d'identifier et de lever les verrous qui condamnent notre système de mobilité dans sa globalité en figeant, à la fois, les solutions d'adaptation des ménages et des entreprises, et en limitant les solutions de mobilité proposées.
Penser le système dans son ensemble des transports de marchandises et de voyageurs devient alors...
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