9. Conclusion
Au-delà des résultats chiffrés présentés pour les trois exemples
traités, le lecteur a pu appréhender le mécanisme intellectuel mis
en œuvre par un ingénieur sonariste, lui permettant de déterminer
les facteurs sur lesquels il peut jouer pour améliorer les performances.
Deux points clefs sont les niveaux des sources (liés à la discrétion)
et les bandes de fréquences les plus adaptées en fonction du milieu,
du porteur, etc. L’utilisation de l’équation sonar à des fins de comparaisons
de performance et d’orientation de choix de matériels est la plupart
du temps légitime. Par contre, la valeur proprement dite de la portée
obtenue peut être parfois très incertaine.
Chaque terme de l’équation sonar (sauf peut-être celui des bas
de chaînes (§
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