Bien que les phénomènes de fragilisation par l’hydrogène (FPH) aient été largement étudiés dans les dernières décennies, le problème reste d’actualité. D’un point de vue théorique, la compréhension des mécanismes de base reste incomplète et des recherches sont encore nécessaires.
L’atome d’hydrogène, en raison de sa petite taille, peut diffuser relativement facilement dans les aciers, même pour des températures basses. Dans le matériau, il peut interagir avec les défauts microstructuraux. Les interactions hydrogène-dislocations sont à la base des théories les plus récentes sur la fragilisation par l’hydrogène.
Pour une étude générale sur la fragilisation des aciers par l’hydrogène, le lecteur se reportera à l’article :
Fragilisation des aciers par l’hydrogène : étude et prévention
premier volet de cette étude paru dans cette rubrique (référence
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