8. Conclusion
La nature même de l’interaction lumière-matière ayant lieu dans les cellules photovoltaïques met en jeu des phénomènes à l’échelle nanométrique. De ce fait, les opérations possibles pour optimiser les performances des cellules photovoltaïques font intervenir des nanostructures, que ce soit pour augmenter l’absorption des cellules, ou pour optimiser le transport ou la collecte des charges électriques générées dans les matériaux semi-conducteurs.
Si les méthodes les plus courantes à l’échelle industrielles se cantonnent à de la texturation de surface et au dépôt de couches minces anti-réfléchissantes sur les cellules photovoltaïques, de nombreux autres procédés existent et ont progressé en laboratoire au cours des années 2010.
En considérant la limite théorique de rendement d’une cellule photovoltaïque mono-jonction, ces avancées sont significatives....
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