RÉSUMÉ
Le chrome hexavalent utilisé traditionnellement pour l’obtention des couches de conversion anticorrosives est connu pour sa toxicité, la disparition de ce procédé est prévue, directive européenne à l’appui. Cet article a pour objet la présentation de traitements de substitution développés à ce jour, les premiers sans présence de chrome, les suivants en présence de chrome trivalent. Ces derniers sont les plus satisfaisants, ils ont déjà été qualifiés par l’industrie automobile.
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AUTEUR(S)
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Marie-Pierre GIGANDET
: Maître de conférences à l’Université de Franche-Comté - Membre de l’Institut des traitements de surface de Franche-Comté - Laboratoire de Chimie des Matériaux et Interfaces (LCMI) - Pôle corrosion, traitements de surface et systèmes électrochimiques - Université de Franche-Comté
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Lionel THIERY
: Responsable du service Recherche et développementCoventya SAS, Clichy
INTRODUCTION
Les couches de conversion à base de chrome hexavalent sont utilisées depuis plus de 60 ans en raison de leurs excellentes propriétés anticorrosion, et particulièrement pour les systèmes en acier zingué, mais aussi pour leur très bonne adhérence aux peintures.
Cependant, pour des soucis de protections environnementale et humaine, ces traitements sont amenés à disparaître. Des substituants plus ou moins intéressants voient le jour mais sont encore à l’état de recherche laboratoire alors que d’autres, comme le chrome trivalent, sont à l’heure actuelle industrialisés. Ces multiples voies sont en plein développement et vont permettre dans les prochaines années la substitution du chrome hexavalent.
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Traitements de conversion sans chrome hexavalent